Un logiciel pour le BTP : planning, chantiers et bons d'intervention sur mobile
Planning des équipes, suivi des chantiers, bons signés sur téléphone même sans réseau, facturation : comment nous concevons un logiciel pour une entreprise du bâtiment.
Dans une entreprise du bâtiment, l'information circule mal entre le bureau et le chantier. Le planning est sur un tableau blanc ou un tableur, les bons d'intervention sur papier, les photos dans le téléphone du chef d'équipe, et la facture attend que quelqu'un ait tout rassemblé. Les logiciels du marché couvrent une partie de ces besoins, parfois très bien. Quand ils ne collent pas à votre façon de travailler, un logiciel conçu pour vous peut relier ces morceaux. Voici comment nous l'abordons.
Le problème, vu du bureau et du chantier
Les difficultés reviennent souvent, quelle que soit la taille de l'entreprise :
- le planning change tous les jours (météo, retard de livraison, absence) et les équipes l'apprennent par téléphone ;
- les bons d'intervention reviennent tard, incomplets, illisibles, parfois perdus ;
- les heures et le matériel consommés sont reconstitués de mémoire en fin de semaine ;
- les photos et les réserves restent dans les téléphones et ne sont pas rattachées au chantier ;
- la facturation prend du retard, parce qu'il faut attendre que tout remonte.
Ce qu'un logiciel de chantier doit faire
Au bureau : le planning et le suivi
Un planning partagé des équipes et des chantiers, qu'on modifie par glisser-déposer, et qui prévient automatiquement les personnes concernées. Une fiche par chantier, qui réunit le devis, les documents, les interventions, les photos, les heures, le matériel et l'avancement. Et une vue d'ensemble pour savoir, chaque matin, ce qui avance, ce qui coince et ce qui est prêt à facturer.
Sur le chantier : une application mobile qui marche sans réseau
C'est le point le plus important, et le plus souvent raté. Une cave, un sous-sol, une zone rurale : sur un chantier, le réseau n'est pas garanti. L'application iOS et Android doit donc fonctionner hors ligne et synchroniser dès que la connexion revient. Elle permet au chef d'équipe de :
- voir son planning et les informations du chantier du jour ;
- remplir le bon d'intervention en quelques touches, avec les heures et le matériel ;
- prendre des photos rattachées au chantier, avec la date ;
- noter les réserves ;
- faire signer le client sur l'écran.
L'interface doit être pensée pour des mains gantées, en plein soleil, en quelques secondes. Ce sont les chefs d'équipe qui valident les maquettes, pas seulement le bureau.
Au bout de la chaîne : la facture
Une fois le bon signé, les éléments remontent au bureau et la facture peut être préparée à partir du devis et du réalisé. Avec la facturation électronique, dont la réception devient obligatoire pour toutes les entreprises le 1er septembre 2026 et l'émission pour les PME en septembre 2027, le logiciel doit aussi savoir transmettre les factures à votre plateforme agréée. Nous détaillions ce calendrier dans notre article du 8 juillet.
Sur mesure, du marché, ou les deux ?
Il existe de bons logiciels pour le BTP, et pour une entreprise qui travaille de façon standard, ils sont souvent le meilleur choix. Le sur-mesure se justifie quand votre organisation est particulière (plusieurs métiers, des sous-traitants à coordonner, des clients qui exigent leurs propres formats de compte rendu), quand vous empilez plusieurs outils qui ne se parlent pas, ou quand vous voulez relier votre logiciel à votre comptabilité et à vos fournisseurs. La voie mixte, que nous recommandons souvent, consiste à garder la comptabilité du marché et à construire sur mesure le cœur opérationnel.
Nous ne citons pas ici de logiciel BTP livré : nous n'en avons pas encore à présenter. Mais les briques sont celles de nos réalisations : des logiciels de gestion et des applications mobiles en production, comme celles d'une marketplace de réservation.
Comment nous conduisons ce type de projet
- Une journée de terrain : suivre un chef d'équipe et une personne du bureau, pour voir où l'information se perd.
- Des maquettes cliquables, testées par les équipes sur leur téléphone, avant de coder. Le prix est fixé à cette étape.
- Une version testable toutes les deux semaines, d'abord sur un chantier pilote.
- Une recette avec les utilisateurs, puis la livraison et la formation des équipes.
Les questions à vous poser
- Combien de temps passe-t-on chaque semaine à ressaisir des bons papier ?
- Combien de jours entre la fin d'une intervention et sa facture ?
- Vos chantiers ont-ils toujours du réseau ?
- Qui, sur le terrain, pourrait tester les maquettes ?
Si vous voulez voir ce qu'un logiciel métier donnerait pour vos chantiers, un rendez-vous de 30 minutes, gratuit, en visio ou au studio à Nevers, suffit pour poser le besoin.